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Quand la construction va, tout va! Vraiment?

Sondage après sondage, les données recueillies auprès des membres de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) sont sans équivoque. D’une part, les problèmes d’approvisionnement en matériaux de construction sont généralisés, puisque 78% des entrepreneurs affirment avoir rencontré des difficultés à ce chapitre depuis le début de l’année. D’autre part, 98% des entrepreneurs en construction anticipent que ce sera aussi difficile cette année qu’en 2020 d’engager de nouveaux travailleurs, et peut-être même plus difficile.

La conséquence directe de cette situation est que les entrepreneurs accusent des retards hors de leur contrôle dans la livraison de plusieurs chantiers, et ils subissent d’importantes pressions inflationnistes qui nuisent à l’abordabilité des logements. Le tout risque même de s’aggraver au cours des six à douze prochains mois. C’est du moins l’avis de 84% des entrepreneurs en construction et rénovation. 

En ce qui a trait à la hausse du coût des matériaux, précisons qu’environ la moitié (48%) des entrepreneurs s’attendent à payer au moins 20% plus cher en 2021.   

Alors qu’elle estime que le prix des habitations neuves et des rénovations pourrait augmenter de 10 à 15% en 2021, l’APCHQ invite le gouvernement à agir concrètement à plusieurs niveaux afin de calmer les pressions inflationnistes et de maintenir l’abordabilité des habitations. Voici comment…

Il faut plus de bois

Le gouvernement doit autoriser rapidement l’industrie forestière à augmenter la cadence en permettant la récolte d’une plus grande part de l’immense potentiel de nos forêts, le tout de manière responsable, et comme cela a été promis par la Stratégie nationale de production de bois, récemment annoncée.

Il faut plus de main d’oeuvre

Les besoins en main-d’œuvre sont encore plus criants aujourd’hui qu’ils ne l’étaient avant la pandémie, car l’activité s’est accélérée, et elle ne semble pas près de dérougir. Il faut s’attaquer à cette problématique de manière urgente. Le gouvernement doit agir rapidement, notamment en adoptant les huit mesures proposées récemment par la Commission de la construction du Québec (CCQ) afin d’alléger la pénurie actuelle. 

Ces mesures, en vérité, ne sont qu’un début de solution, car l’accès à l’industrie demeure fortement freiné par la réglementation, et la polyvalence de métier fait toujours défaut. 

Il faut éviter l’alourdissement réglementaire et fiscal

Bien que les finances publiques soient affectées par la pandémie, même sur le plan municipal, il faut que les différents paliers de gouvernement résistent à la tentation d’introduire de nouvelles taxes ou contraintes affectant négativement l’offre et le coût des nouvelles habitations. L’adoption de redevances, de taxes, de règlements d’inclusion, de zonages restrictifs ou d’autres politiques ne feraient qu’augmenter le coût des projets.

Il faut encourager l’accession à la propriété des jeunes ménages 

La rareté des logements locatifs est une source d’inflation qui désavantage grandement les plus démunis. C’est aussi un élément qui engendre un effet inflationniste en cascade dans le marché de l’habitation. L’accession à la propriété est le moyen à privilégier en ce moment pour libérer des logements locatifs et accroître l’avoir net des ménages. 

Or, avec l’explosion des prix, les ménages qui pourraient accéder à la propriété rencontrent un problème d’abordabilité des habitations neuves ou existantes. En les aidant avec certaines mesures, comme le remboursement des droits de mutation, la bonification du crédit d’impôt pour l’achat d’une première propriété, ou une majoration du remboursement de TVQ pour les habitations neuves à prix abordable, le gouvernement peut rétablir la capacité d’accession pour les jeunes ménages. On vient ainsi déjouer la spéculation, à la fois dans le marché locatif, pour la revente et la construction neuve. À titre d’exemple, la récente hausse du taux d’inoccupation dans le centre-ville de Montréal a eu pour effet de stopper la hausse du coût des loyers et même d’encourager une renégociation à la baisse.  

Il faut informer davantage le public

Les consommateurs semblent peu renseignés sur l’augmentation des délais et des coûts qui vont caractériser l’année 2021. Par une campagne de promotion des saines habitudes de consommation en temps de pandémie, le gouvernement doit inciter les consommateurs à faire preuve de prévoyance et de prudence, dans le but de négocier les meilleures conditions possibles. Il faut les conscientiser à entreprendre tôt leurs démarches pour s’approvisionner en matériaux et réserver les services de professionnels, de même que pour établir ensemble un échéancier qui leur évitera de « vider les tablettes » au printemps et de se retrouver face à des prix exorbitants. Pour aplatir la courbe des prix, il faut répartir la demande sur une plus longue période. Il est important que l’industrie soit soutenue dans une promotion annuelle des activités.

L’essentiel des mesures proposées par l’APCHQ vise à assouplir l’offre et à «sensibiliser» la demande. Avec l’appui de l’État, l’APCHQ espère contrer l’inflation et les délais qui sont hors du contrôle des entrepreneurs, et qui causent préjudice aux consommateurs.

Luc Bélanger
Président-directeur général de l’APCHQ

 

Cet article a été publié originalement sur TVA Nouvelles et sur le Journal de Québec

Aménagement: Solutions Gestion Design, solutionsgestiondesign.com. Revêtement en déclin de bois : Goodfellow, goodfellowinc.com. Céramique: Ceratec, ceratec.com.

Revêtement extérieur :
un matériau sous la loupe

On dit souvent que c’est la beauté intérieure qui compte, mais quand il est question de notre maison, mieux vaut mettre ce dicton de côté! Parce qu’il doit notamment conjuguer durabilité, entretien, coût et style, le revêtement extérieur doit être sélectionné de manière bien informée. Pour vous aider à vous y retrouver, voici un portrait d’un type de revêtement que l’on rencontre fréquemment: le bois.

Le bois

Pour donner du cachet à la maison, le bois n’a pas d’égal. Cèdre, mélèze, épinette ou pin, en bardeaux, en planches à feuillure ou en planche à clin, les revêtements de bois, avec leur aspect naturel, possèdent un charme qui ne dément pas !

Bon à savoir ! Avant de choisir ce matériau pour couvrir votre maison, renseignez-vous sur les normes locales de construction, puisque le code d’incendie de certaines municipalités l’interdit.

Avantages

  • Coût abordable
  • Grande résistance aux chocs
  • Grande durabilité (durée de vie de plus de 30 ans)
  • Grande variété de couleurs et de formats
  • Écologique (récupérable)
  • Facilement réparable
  • Possibilité d’être peint ou teint

Inconvénients

  • Vulnérable à la moisissure, aux fissures et aux parasites
  • Nécessite un entretien régulier
  • Inflammabilité

Et la valeur isolante?

Depuis les modifications apportées au Code du bâtiment en 2005, plusieurs types de parements doivent être installés sur des lattes pour permettre l’écoulement de l’eau entre le revêtement et la membrane pare-air. Par conséquent, même si le revêtement a une valeur isolante en soi, le bénéfice demeure alors marginal. C’est donc à la valeur isolante du reste du mur extérieur qu’il faut porter attention.

 

L’article original a été publié dans le magazine de l’APCHQ – Région de Québec, produit et édité par Pratico-Pratiques.

Une habitation est plus qu’un simple abri

Il s’agit d’un milieu de vie qui doit correspondre à vos besoins. Bien que les besoins évoluent au cours d’une vie, les constructions sont majoritairement statiques et offrent peu de place à l’adaptabilité.

Encore aujourd’hui, au moment où l’on parle de développement durable et d’empreinte écologique, l’aspect esthétique et l’importance d’être « tendance » prédominent sur l’efficience, le confort et la pérennité.

Les habitations offrent généralement peu de souplesse afin de s’adapter à l’évolution des besoins de leurs occupants. L’arrivée d’un bébé, le départ des enfants, le vieillissement et la perte de mobilité des occupants sont quelques exemples d’évolution normale. Il n’est pas normal de devoir vendre sa maison et déménager pour avoir une habitation qui répond à nos besoins à chaque étape importante de la vie. Une maison n’est pas un bien de consommation ordinaire et jetable.

Prévoir dès le départ

Il est pourtant facile et peu coûteux de prévoir, dès la conception et la construction d’une habitation, des éléments permettant son adaptabilité. Par exemple, les portes intérieures comportent majoritairement des battants de 30 pouces (762 mm). Or, ce dégagement permet difficilement le déplacement d’un fauteuil roulant. Une porte de 32 pouces (813 mm) qui est adaptée au passage des fauteuils roulants ne coûte que 3.00$ de plus (battant, boîte et cadrage inclus).

Un autre exemple de conception simple et efficace est la disposition des prises et des interrupteurs électriques à des hauteurs plus conviviales. En installant les prises de courant à une hauteur minimale de 21 pouces (530 mm) du plancher et les commandes entre 41-3/8 pouces et 47-1/4 pouces (1 050 mm et 1 200 mm), celles-ci restent faciles d’accès pour les personnes en perte d’autonomie, tout en restant aussi conviviales pour les gens dans la force de l’âge.

Concevoir pour pouvoir modifier

Lorsque l’on parle d’habitation évolutive, cela signifie également concevoir de manière à apporter facilement des modifications. Il est intéressant de prévoir des fonds de clouage afin d’ajouter des barres de soutien lorsque celles-ci seront requises derrière la cuvette ou au périmètre de la baignoire et de la douche.

Ainsi, il est sage de limiter les murs porteurs afin de pouvoir décloisonner facilement. Il en est de même pour les fermes de toit que l’on préfère autoporteuses pour les faibles portées ou assemblées avec des fermes maîtresses pour les portées plus longues (les portées de 32 pieds et plus sont plus sujettes au phénomène du soulèvement des fermes de toit). Si le bâtiment comporte un garage, le prévoir d’une dimension suffisante pour être en mesure d’ouvrir les portières de voiture à pleine grandeur.

Certains concepteurs, plus audacieux et avant-gardistes que les autres, prévoient même l’emplacement futur d’un appareil élévateur. Un « walk-in » avec des dimensions suffisantes et disposant d’une enchevêtrure au niveau de la structure de plancher permet l’aménagement d’une plate-forme élévatrice à peu de frais au moment venu.

Seuils de porte
En ce qui concerne les seuils de portes extérieures, il n’est pas requis de n’avoir aucun dégagement. Au contraire, cela augmenterait les risques d’infiltrations d’eau. Des seuils adaptés pourraient être facilement ajoutés lorsque le besoin sera présent. Il est possible d’en trouver dans des boutiques spécialisées.

D’ailleurs, ce type de seuil existe également lorsque des seuils de portes intérieures nuisent au passage de fauteuils roulants pour pénétrer dans une pièce. Il s’agit toutefois uniquement d’une méthode corrective lorsqu’il y a un seuil de porte. En revanche, il faut privilégier l’uniformité dans la hauteur entre les différents revêtements de sol.

Autres considérations

Habitation adaptable ne veut pas seulement dire habitation adaptée pour les fauteuils roulants. D’autres diminutions physiques peuvent nous rendre plus vulnérables avec le temps. Par exemple, la maladie et le vieillissement peuvent affecter grandement la vision ou la force de traction des mains.

Sachant qu’une forte proportion des accidents qui surviennent à la maison est reliée aux escaliers, il pourrait être sage de sécuriser ce lieu de fréquents passages. Une meilleure conception des mains courantes, par exemple, pourrait rendre leur utilisation plus facile et sécuritaire. Pour que les mains courantes puissent guider les usagers et leur servir d’appui, il est recommandé de prolonger de 12 pouces (300 mm) sur au moins un côté de chaque escalier, au haut et au bas de chaque volée d’escalier.

En conclusion, il est beaucoup plus économique de prévoir l’adaptabilité des habitations dès leur construction que de déménager chaque fois que celle-ci ne répond plus aux besoins de ses occupants. Pensons simplement aux frais de courtage immobilier, aux frais de notaire, au droit de mutation et aux coûts liés à un déménagement. Nous vivons de plus en plus vieux et nous sommes autonomes de plus en plus longtemps. Notre souhait à tous n’est-il pas de rester dans notre demeure le plus longtemps possible tout en y étant en sécurité?

 

Pour consulter l’article original, consultez le site de l’APCHQ.

Trois bonnes raisons de finir votre sous-sol

Votre propriété est dotée d’un sous-sol non fini qui ne sert à rien ou très peu? Vous songez à le rénover, mais hésitez à investir temps et argent dans des travaux d’envergure?
Voici trois bonnes raisons qui vous convaincront de passer à l’action!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1 – Améliorer votre consommation énergétique

Le sous-sol consiste en un lieu naturellement humide et froid. Vérifiez l’étanchéité de vos fondations et procédez avec soin à l’isolation afin de réduire le taux d’humidité et d’économiser sur les coûts de chauffage. En prime, votre demeure deviendra beaucoup plus confortable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2 – Étendez votre espace habitable

Votre famille s’agrandit ou vous vous sentez à l’étroit? Un sous-sol non utilisé offre une foule de possibilités! Rentabilisez cette superficie en créant une salle de jeu pour vos enfants ou une chambre pour votre adolescent souhaitant bénéficier de plus d’intimité. Vous pouvez aussi construire un bureau pour le travail à la maison, une bibliothèque, un cinéma maison, une salle d’exercice ou de lavage, etc. Aménagez l’espace selon vos besoins!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3 – Conférez une plus-value à votre propriété

La finition du sous-sol procure généralement un taux de rendement sur l’investissement de 50% à 75% à la revente. Outre la question monétaire, elle laisse une meilleure impression aux acheteurs potentiels. Entre autres, ils craindront moins les problèmes relatifs à l’humidité et aux fondations.

Bref, la vente de votre maison s’en trouvera certainement facilitée.

Poser et isoler des murs, tirer des joints, installer un plancher, fermer le plafond. Pour les travaux majeurs, faites appel à un entrepreneur de votre région.

Prévisions économiques 2020-2021 de l’APCHQ

Recul des nouvelles constructions mais fort rebond de la rénovation attendus dans le secteur résidentiel en 2021

En dépit du contexte de pandémie, le secteur de la construction résidentielle se porte bien au Québec. Contre toutes attentes, 2020 pourrait s’avérer être la meilleure année en dix ans avec quelque 48 500 mises en chantier. L’APCHQ anticipe toutefois un recul de 7 % du nombre de nouvelles habitations construites en 2021, attribuable à un ralentissement des mises en chantier locatives. La construction de maisons individuelles connaîtra quant à elle une légère croissance.

Au chapitre des dépenses de rénovation, les tendances sont inversées. Nous estimons que cette année, les dépenses en rénovation atteindront 13,6 milliards de dollars, soit un repli de 8 %, mais on s’attend à un fort rebond de 16 % en 2021. Grâce à des dépenses prévues de quelque 15,8 milliards de dollars l’an prochain, une nouvelle marque sera établie. À défaut de pouvoir voyager, plusieurs ménages continueront d’utiliser une partie de leur budget discrétionnaire pour effectuer divers travaux de rénovation à leur propriété.

La COVID aura causé plusieurs dommages à l’économie québécoise qui, il y a quelques mois à peine, se trouvait au plein emploi. Heureusement, ce ne sont pas tous les secteurs qui ont été durement touchés par les pertes d’emploi et les gouvernements ont déployé plusieurs programmes d’aide visant à soutenir les revenus des ménages. En parallèle, les taux hypothécaires sont descendus à un creux historique. Ainsi, pour les ménages dont la situation financière est demeurée suffisamment solide, travaux de rénovation, achat d’une propriété plus grande et même achat d’une résidence secondaire sont au menu. Finalement, certains ménages qui auront la possibilité de continuer de travailler à distance quelques jours par semaine sur une base régulière après la pandémie pourraient faire le choix de s’éloigner. Nous anticipons qu’il y aura un certain regain d’intérêt pour la banlieue et les centres urbains de plus petites tailles, les maisons individuelles, les résidences secondaires et, dans une moindre mesure, pour les maisons intergénérationnelles.

 

 

 

 

 

 

Prix du bois d’œuvre : le pire est derrière nous

Selon l’indice PRIBEC, produit par le Conseil de l’industrie forestière du Québec, le prix du bois d’œuvre résineux a doublé entre le début du confinement à la mi-mars et la mi-septembre. À son sommet, l’indice a atteint 1 200 $/mpmp (mille pieds mesure de planche) la semaine du 18 septembre. La diminution prolongée de la production dans les scieries canadiennes en raison de la pandémie est certes en bonne partie responsable de la situation. En ce qui a trait à la demande pour le bois de construction, elle a dépassé toutes les attentes depuis le début de la crise sanitaire. Les chantiers sont demeurés ouverts aux États-Unis et la construction de maisons neuves a surpris par sa vigueur. Au même moment, des deux côtés de la frontière, les consommateurs en confinement ont redirigé une partie de leur budget loisirs en rénovations, faisant exploser les activités de rénovation.

 

Lorsque les scieries ont pu redémarrer, leurs stocks étaient pratiquement à zéro. Il a fallu un certain temps pour que celles-ci atteignent leur pleine capacité de production, notamment en raison du manque de main-d’œuvre et des mesures de distanciation. Ainsi, les scieries n’ont pas été en mesure de combler rapidement leur déficit de production. La rareté a fait bondir les prix, ce qui a entraîné en retour une ruée vers le bois de la part des constructeurs et des cours à bois qui voulaient sécuriser leur approvisionnement. Bien sûr, ceci n’a fait qu’exacerber la situation et contribuer davantage à la flambée des prix.

Puisque le prix du bois influence directement les coûts de construction, les entrepreneurs ont dû à leur tour augmenter leurs prix ou absorber la hausse à même leur marge bénéficiaire s’ils avaient des contrats à prix forfaitaire.

Mais heureusement, les choses se sont passablement améliorées au cours des dernières semaines. Les scieries produisent à pleine capacité et le déficit de production est résorbé. Ceci a permis un renversement de la tendance du prix du bois d’œuvre, qui a chuté de 37 % depuis son sommet de septembre. Le prix actuel se situe néanmoins encore quelque 33 % au-dessus du prix avant la pandémie. Puisque la demande demeure très soutenue, tant pour la construction neuve que la rénovation, il est peu probable, du moins à court terme, que le prix ne revienne à son niveau du début d’année. Mais le pire semble définitivement être derrière nous.

Pour consulter l’article original de Paul Cardinal publié le 23 novembre 2020, consultez le site de Québec Habitation.

 

Bonne année 2021 !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous accueillons la nouvelle année en vous souhaitant amour, bonheur et surtout la santé! Nous espérons que vous avez passé de belles fêtes en bonne compagnie et que vous avez eu la chance de pouvoir vous reposer un peu.

Nous avons hâte de vous retrouver en forme pour affronter 2021 avec de nouveaux horizons et de nouveaux défis. Merci de continuer de choisir SOLUTIONS GESTION DESIGN inc., pour toutes
vos intentions en gestion de projet, gestion de chantier et gestion immobilière.

D’autres bonnes nouvelles, au sujet de l’entreprise, vous seront communiquées bientôt. Demeurez à l’affut des prochains développements.

Bonne année 2021.

 

 

2020 n’a pas été facile pour tout le monde…
En 2021, faites comme nous! Réinventez-vous!

 

C’est après une belle aventure qui aura duré près de 10 ans que nous devons vous annoncer que SOLUTIONS GESTION DESIGN inc. se réinvente.

Nous tenons à vous remercier de la confiance témoignée dans l’accomplissement de vos projets et nous espérons pouvoir vous servir à nouveau. Que l’année 2021 vous soit douce et prospère et que la santé vous accompagne.

Pour vos besoins en gestion de projet et en supervision de chantier, contactez-nous.

Les travaux de construction et de rénovation seront sur pause jusqu’au 31 mars 2021. Une annonce vous sera communiquée, à ce sujet, vers le 1er avril prochain. La réorganisation est en cours et d’autres bonnes nouvelles, concernant SOLUTIONS GESTION DESIGN inc., vous serons communiquées bientôt.

Demeurez à l’affut des prochains développements sur notre site web ou suivez-nous sur notre page Facebook.

 

Raynald Bédard, élu au sein du conseil d’administration de l’APCHQ région de Québec.

Les membres de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) – région de Québec, réunis le 27 août dernier en assemblée générale annuelle virtuelle, ont choisi les représentants de leur conseil d’administration pour l’année 2020-2021. M. Luc-Antoine Boivin, de Boivin Construction, a accepté de prendre la tête du conseil d’administration pour un deuxième mandat.

L’Association, qui regroupe quelque 2 900 membres du secteur de la construction et de la rénovation dans la grande région de Québec, s’est donné un triple mandat : représenter et défendre l’industrie, accroître le professionnalisme de ses membres et être un centre nerveux de promotion de l’industrie. Elle est à l’origine du salon Expo habitat Québec, des Prix Nobilis, du nouveau projet Les Galons et du répertoire provincial, TrouverUnEntrepreneur.com.

Ci-dessus, photo du conseil d’administration 2019-2020, reconduit en 2020-2021

De gauche à droite : Raynald Bédard (Solutions Gestion Design), M. George Blouin (Synchro Immobilier), M. Paul Gagnon (Les Entreprises Paul Gagnon), M. Carl Bolduc (Filtre Plus YG), M. Luc-Antoine Boivin (Boivin Construction) – président 2020-2021, M. Guillaume Bouchard (Isolation Air-Plus) – président sortant, Me Laurence Déry (Fasken), M. Christian Marcoux (Christian Marcoux cuisine et mobilier design), M. Stephen Boutin (Construction CSB), et M. Mario Lévesque (Laflamme portes et fenêtres – Groupe Atis).

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Rénovation d’une cuisine

Rénovation d’une salle de bain

On parle de Solutions Gestion Design Inc. dans le journal Le Soleil

De la route 138, à Neuville, on dévale une allée pour découvrir une maison de 1977 complètement rénovée. La nouvelle façade grise et noire, le bois, la pierre, les grandes fougères et les iris souhaitent la bienvenue. Ils sont annonciateurs d’une cour arrière tout aussi recherchée et invitante.

Les propriétaires, Marylène Piché et Raynald Bédard, savent y faire. Elle est designer d’intérieur et lui, gestionnaire de projet et entrepreneur général pour Solutions Gestion Design, dont le bureau est à même leur demeure. Ensemble, ils ont transformé cette maison achetée il y a 10 ans.

À bas le crépi blanc et le toit «banane» à la canadienne! Le look extérieur affiche aujourd’hui un air contemporain. Des pignons ont été ajoutés à la toiture, portes et fenêtres ont été changées. Le revêtement extérieur est composé de bois de la marque Goodfellow, d’une céramique grise de Cératec et d’aluminium noir, résume Marylène Piché.

Le coin lounge avec son foyer au gaz et son canapé confortable. Touche personnelle, la propriétiare a créé un mur avec des rondelles de bûches... qui cache à l'arrière une vraie corde de bois.

Le coin lounge avec son foyer au gaz et son canapé confortable. Touche personnelle, la propriétaire a créé un mur avec des rondelles de bûches… qui cache à l’arrière une vraie corde de bois. LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE

Située au pied d’une forte pente, la maison est protégée de l’eau par un drain dont la grille est recouverte de pierres de rivière. Une solution à la fois pratique et esthétique.
Des fils ont été enfouis pour ne pas interférer avec la beauté du terrain boisé. À l’arrière, la forêt crée en épais couvert végétal. «Mais l’hiver, on voit le fleuve», indique la propriétaire. Pas besoin ici de fontaine ou de jardin d’eau, on entend le bruissement d’un ruisseau tout proche.

En nettoyant et en défrichant le terrain qui descend en terrasse, le couple a eu une belle surprise. Une plante avec de jolies ombelles blanches a envahi le flanc de la butte de très jolie manière. Une mangeoire attire pics-bois, geais bleus et cardinaux.

Le coin piscine est resté à son emplacement d'origine et se fait discret depuis la terrasse.

Le coin piscine est resté à son emplacement d’origine et se fait discret depuis la terrasse. LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE

Pour profiter au maximum de l’extérieur, les propriétaires ont doublé la superficie de la terrasse et l’ont aménagée à leur goût. Ils aiment recevoir jusqu’à 20 personnes, dont les enfants et les petits-enfants de Raynald. Marylène Piché a aménagé des zones pour tout le monde.

Le coin piscine est discret à une extrémité, le bout de la terrasse arrive à fleur d’eau. En sortant de la maison, on se retrouve dans la salle à manger extérieure, ce qui facilite la logistique des repas.

Zone spa

La création d’une zone spa était l’objectif premier de ce réaménagement extérieur. Elle est située à côté de la porte pour faciliter une utilisation quatre saisons. «L’hiver, on met des tapis chauffants. On utilise le spa tous les jours», indique la propriétaire.

La zone spa est située à côté de la porte pour faciliter une utilisation quatre saisons.

La zone spa est située à côté de la porte pour faciliter une utilisation quatre saisons. LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE

Puis la terrasse culmine avec un coin lounge tout confort qui comprend canapé, coussins, foyer au gaz, le tout protégé d’une pergola. Marylène Piché a déniché son mobilier chez Club Piscine. Touche personnelle, elle a créé un mur avec des rondelles de bûches qui cache, à l’arrière, une vraie corde de bois. Elle a aussi récupéré la tablette d’un ancien foyer de masse qui sert aujourd’hui de comptoir-bar.
«La terrasse est vraiment une pièce supplémentaire», constate Marylène Piché, qui mise sur les toiles et les chauffe-terrasses sur roulettes pour prolonger la belle saison.
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En rafale

• Le budget : 30 000 $ pour l’agrandissement de la terrasse, incluant le spa et le mobilier. Un montant qui ne compte pas la main-d’oeuvre, puisque les propriétaires ont fait les travaux eux-mêmes. Ils ont en plus investi entre 40 000 $ et 45 000 $ pour changer le recouvrement extérieur de la maison, les portes et les fenêtres, et refaire la toiture avec les pignons.
• L’inspiration : «Redonner un second souffle à cette demeure, comme si elle était une nouvelle construction, sans toutefois la dénaturer. Et faire du patio un espace de ressourcement et de repos où il fait bon se retrouver en famille et entre amis», résume Marylène Piché.
• L’anecdote : Les propriétaires ont coulé eux-mêmes le comptoir en béton du meuble avec évier dans leur salle à manger extérieure. Tout un poids à déplacer. «Ç’a pris trois gars pour le monter!» lance la propriétaire.
• Le conseil : Une couleur extérieure doit absolument se choisir à l’extérieur! insiste Marylène Piché. La propriétaire, qui est designer, recommande de confier la planification des travaux et leur réalisation à des professionnels et de prendre le temps de faire des choix judicieux en fonction du budget avant de débuter. Selon elle, faire réaliser des plans 3D permet de visualiser le résultat final et d’éviter les erreurs.

https://www.lesoleil.com/maison/appel-a-la-detente-fb8c3a945bf16bcaf79e23db5a3ce087